Selon Wikipedia, sa fonction principale est de proposer et de mettre en œuvre les politiques communautaires. « Gardienne des traités », elle veille à leur application et jouit d'un quasi-monopole du droit d'initiative dans le domaine des compétences exclusives de l'Union, comme l'union douanière, la préservation des ressources biologiques de la mer, le marché intérieur, la monnaie unique.
Vous avez bien lu. La Commission a le monopole des initiatives et peut, en outre, traîner devant la Cour de Justice et sanctionner les pays récalcitrants.
Caractéristiques :
Elle est composée de fonctionnaires non élus et irresponsables. Le Parlement européen peut la censurer, mais exclusivement sur sa gestion, et par un vote des deux tiers du Parlement ce qui distingue ce « pouvoir de contrôle » de celui habituellement observable dans les régimes parlementaires. C'est le moins que l'on puisse dire. Ils peuvent dormir tranquilles.
Elle complique la vie quotidienne des Européens, avec ses directives, souvent abusives. Demandez aux pêcheurs français.
Elle est chère. Voici son dernier budget :
« Le 24 juillet, le Conseil a adopté sa position sur le projet de budget de l'UE pour l'exercice 2013. Les ministres sont convenus que la hausse des paiements devrait être limitée à 2,79 % par rapport au budget 2012.
En chiffres absolus, la position du Conseil prévoit 132,70 milliards d'euros en paiements (c'est à dire en montants susceptibles d'être effectivement versés en 2013) et 149,78 milliards d'euros en engagements (c'est-à-dire en engagements de dépenses, dont le versement ne doit pas nécessairement intervenir en 2013, mais qui peut être réparti sur plusieurs exercices).Cela correspond à un accroissement de 3,61 milliards d'euros pour les paiements et de 1,88 milliard d'euros pour les engagements par rapport au budget 2012, mais à une baisse de 5,23 milliards d'euros et de 1,15 milliard d'euros respectivement par rapport à la proposition de la Commission pour le budget 2013. »
La Commission demandait une hausse de son budget de plus de 5% dans une Europe où plusieurs Etats importants sonr en récession
Elle bloque toute tentative de politique industrielle des Etats membres en faveur de leurs entraprises, sous prétexte d'assurer la libre concurrence. D'où la dispatition assurée des entrepises et emplois industriels.
Elle a impulsé, de toutes ses forces, avec l'OMC (Organisation Mondiale du Commerce), par simple idéologie, la globalisation et la mondialisation des échanges et donc l'ouverture de l'Europe à topus les vents mauvais..
Elle a poussé à un élargissement invraisemblable de l'Eurpe à des pays fort différents.
Pour ces raisons elle est donc le principal responsable de la situation actuelle .
Elle est la base d'une dictature technocratique d'un genre nouveau, mais avec toujours les mêmes buts : assurer la puissance et la croissance de l'organisation avec les avantages associés, au seul profit d'une « nomenklatura ». C'est une partie du mondialisme en mouvement, qui pourrait s'appeler l'Européisme.
On l'aura compris : toute rentative pour sauver l'Europe passera par une réduction drastique des pouvoirs de la Commission de Bruxelles.
Dans nos prochains articles nous essaierons de proposer des solutions pour sortir de la crise et retrouver croissance et bonheur de vivre. Deux voies principales : l'intégration ou l'éclatement, mais, dans chaque cas, avec des conditions très précises.